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TOPO-HISTO-GUIDE :
CHAMPS DE BATAILLE 1939-1945 ET FORTIFICATIONS DE SAVOIE : T1, LA HAUTE-MAURIENNE

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La Savoie semble éloignée des lieux de combat et de mémoire importants de la seconde guerre mondiale en France. Pourtant, sa position géographique frontalière avec l’Italie en a fait une importante région de conflits. Les combats de juin 1940 et du printemps 1945, les opérations du maquis, les bombardements des villes et les nombreuses fortifications modernes qui la jalonnent ont laissés de nombreuses traces et vestiges dans le paysage, jusqu’au sommet des montagnes.

Ce guide vous permet de les parcourir et de les comprendre grâce à de nombreuses cartes, plans et photos anciennes ou modernes. Les parcours sont adaptés à votre niveau, allant d’une promenade en voiture à une longue randonnée en montagne.

Toutes les informations relatives aux musées, centres d’informations et refuges sont indiquées. Ce volume 1 vous faits découvrir les champs de bataille, les fortifications et les lieux historiques de la seconde guerre mondiale entre Bonneval-sur-Arc et les forts de l’Esseillon, en passant par le Mont-Cenis, le Val d’Ambin et le Parc de la Vanoise.

Format 16 x 19
Couverture souple
22€
144 pages, 136 photos souvent d’époque, 17 plans ou croquis d’ouvrages, 21 cartes de randonnées avec le parcours dessiné

 

LA LIBÉRATION DE LA MAURIENNE

OUVRAGE ÉPUISÉ
Le 15 août 1944, les troupes alliées débarquent en Provence
, provoquant le repli des forces allemandes du sud de la France. Parallèlement, les FFI accentuent leurs actions, passant de l’embuscade aux opérations de guerre. Rapidement la Haute-Savoie et les basses vallées alpines sont libérées, contraignant les troupes d’occupation ennemies à se replier sur l’Italie par la Maurienne.
La libération d’une partie de cette vallée commence le 20 aout 1944 au Pont-Royal avec les FFI et se termine le 14 septembre avec la prise de Modane par les tirailleurs du 5e RTM. Mais les Allemands continuent d’occuper et de bombarder la Haute-Maurienne durant tout l’hiver 1944-45.
Au printemps 1945, la 27e DIA passe à l’offensive en tentant de déloger l’ennemi du plateau du Mont-Cenis, au prix de très lourdes pertes, sans résultat. Il faut attendre le repli allemand de fin avril pour permettre aux troupes françaises de passer en Italie et de conclure la libération totale de la vallée.
Ce livre retrace l’ensemble de cette histoire, ce qui n’avait jamais été fait auparavant, grâce à des textes, des documents et une importante iconographie.

 20€
96 pages, 108 illustrations (photos, cartes, insignes)

 

LANSLEVILLARD - UN VILLAGE, UNE HISTOIRE

Lanslevillard, village de Haute-Maurienne, en Savoie, a traversé les siècles en gardant malgré tout son identité. Ses habitants, confrontés aux éléments, aux crues, aux avalanches, aux conflits, ont toujours su le reconstruire en le modernisant, tout en conservant son caractère typique.

Ce livre présente, à travers une multitude de photographies anciennes et de documents rares, les nombreuses facettes de son histoire depuis la fin du XIXe siècle, passant d’un village agricole à une importante station de ski.

A travers de nombreuses photographies anciennes, ce livre visite le village, son histoire et son évolution, en passant par les grandes dates de Lanslevillard, ses différents hameaux, son église, ses chapelles, l’agriculture, l’école, juin 1940, l’incendie de 1944, la naissance des sports d’hiver jusqu’à ses champions.

  • Nicolas Filliol, moniteur de ski et commerçant à Lanslevillard, est un passionné de l’histoire de son village. Collectionneur de cartes postales et de photographies, il nous fait partager sa passion au travers de ce livre.
  • Laurent Demouzon, moniteur de ski à Valmeinier, se consacre à l’étude des troupes alpines de 1888 à 1945. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages historiques notamment « les fortifications françaises du Mont-Cenis ».

 32€
176 pages, 292 photographies anciennes, 25 gravures, tableaux, documents

 

COMBATS AUX SOMMETS

Durant la seconde guerre mondiale, le massif du Mont-Blanc et ses vastes étendues vierges et sauvages peut passer pour un havre de paix, terrain de jeu des alpinistes, guides et skieurs, isolé des lieux de conflit, de bataille et de souffrance.
Pourtant ce cadre idyllique a été le théâtre de courts mais violents affrontements, de souffrances physiques et de difficiles servitudes en altitude.
Au cours de la période 1939-1940, de nombreux hommes vont tenir le massif en occupant des positions implantées à très haute altitude, dans des conditions climatiques parfois extrêmes, nécessitant des efforts physiques importants.

En juin 1940, le sud du massif est le théâtre des opérations italiennes qui se déroulent sur une zone glaciaire dans des conditions atmosphériques effroyables.
En 1944, après la libération de la vallée de Chamonix, le combat se poursuit sur le versant italien, au refuge Torino.
Puis, durant l’hiver et le printemps 1945, se déroulent les deux plus hauts combats de la seconde guerre mondiale.

Le 17 février 1945, au col du Midi, dix-sept Français du bataillon du Mont-Blanc s’opposent à soixante-dix gebirgsjägers autrichiens. Le 9 avril, deux canons de 75 mm du 93e RAM, en batterie près de l’observatoire des Cosmiques, engagent un duel d’artillerie avec des pièces ennemies installées en Italie, au Mont-Fréty.
Durant cette période, le capitaine Firmin Guiron et ses aviateurs réalisent des exploits en survolant et attaquant fréquemment l’ennemi, souvent dans des conditions rocambolesques.

Cet ouvrage vous permet de revivre en détail et avec précision tous ces événements qui se sont déroulés certainement dans le plus beau décor de tout le conflit mondial.

 29€
136 pages

 

 

LA SAVOIE SOUS L'UNIFORME

Entre 1872 et 1914, la Savoie, nouvellement rattachée à la France, se développe considérablement. Si l’industrie, l’hydroélectricité, le tourisme et le thermalisme en sont les principaux facteurs, il ne faut pas oublier le rôle prépondérant de l’armée dans cet essor.

Elle modifie le paysage, en construisant de nombreuses fortifications et routes, pénètre le milieu alpin, introduit le ski et cartographie le terrain.
Elle désenclave les hautes vallées, en améliorant les voies de communication, en amenant une aide matérielle aux populations, en développant l’hygiène et en favorisant le développement du commerce local.

Ce nouveau livre de Laurent Demouzon aborde tous ces sujets, au travers des récits, des documents et des archives étayées par plus de 450 photos anciennes, pour la majorité inédites.

En couleur36€
240 pages, 450 photos, 17 cartes, 27 documents, des fanions, de la symbolique et des objets personnels de soldats, une bibliographie...

 

 

SAVOIE JUIN 1940, L'OFFENSIVE ITALIENNE

OUVRAGE ÉPUISÉ
Le 10 juin 1940, devant la défaite certaine de la France, l’Italie lui déclare la guerre.
Mussolini pense pouvoir occuper sans combattre les départements alpins, mais Hitler n’est pas d’accord. L’Italie occupera le territoire que son armée aura conquis. Le 20 juin 500 000 transalpins se lancent à l’attaque entre le Mont-Blanc et la Méditerranée.

En Tarentaise, les forces italiennes franchissent les cols de la Seigne, du Petit-Saint-Bernard et du Mont. La résistance des sections d’éclaireurs skieurs et des ouvrages fortifiés comme la Redoute Ruinée freine puis bloque cette avance.

En Maurienne, c’est par les cols du Mont-Cenis, Petit-Mont-Cenis, Fréjus, Roue, Vallée-Etroite et de Valmeinier que les italiens attaquent. La résistance du fort de la Turra et des ouvrages de la Ligne Maginot comme le Lavoir, le Pas-du-Roc et le Fréjus arrête toutes les progressions italiennes.
En quatre jours de combats les pertes transalpines se chiffrent à 1123 tués, blessés et prisonniers.
Les exploits du lieutenant Bulle, de la Redoute Ruinée, de la Turra et des SES du 99 RIA passent à la postérité. Cette résistance évite une occupation italienne de la savoie.

Nouvelle édition cartonnée, en couleur34€
192 pages, 300 photographies anciennes, 28 photographies contemporaines,
13 cartes, 7 silhouettes, 80 fanions et insignes

 

 

SAVOIE JUIN 1940, L'ATTAQUE ALLEMANDE

OUVRAGE ÉPUISÉ
Pour aider son allié, Hitler envoie deux divisions blindées et une motorisée,
à partir du Jura et de Lyon, sur les Alpes. Elles doivent soustraire des troupes en position sur la frontière et faciliter l’avance italienne.
Les généraux Cartier et Michal, à la têtes de troupes hétéroclites vont, entre le 20 et 24 juin 1940, opposer une farouche résistance, empêchant les Allemands d’occuper Chambéry, Annecy et Grenoble.

Les combats font rage à Fort l’Ecluse, Bellegarde, sur le Rhône, Seyssel, Culoz, la Chambotte, Cessens, Rumilly, Grésine, Viviers du Lac, Yenne, la Balme, Saint-Genix-sur-Guiers, Pont-de-Beauvoisin, la Bridoire, les Echelles, Saint-Laurent-du-Pont, Voreppe et sur le cours de l’Isère.

Cette héroïque résistance coûte la vie à plus de 60 Français et 200 Allemands mais elle permet de sauver la Haute-Savoie, la Savoie et l’Isère d’une occupation italienne.

168 pages, 189 photos, 16 cartes22€


LES FORTIFICATIONS FRANÇAISES DU MONT-CENIS

OUVRAGE ÉPUISÉ
Après l’annexion de 1860, une nouvelle frontière se crée sur les Alpes.
Le plateau du Mont-Cenis est italien et menace en permanence la Haute-Maurienne.
Pour assurer la protection de cette vallée, les postes d’altitude de la Turra et de Sollières ainsi que les forts de la Turra et du Mont-Froid sont construits. Les troupes alpines nouvellement crées les occupent.

Entre les deux guerres, les fortifications se développent avec la construction d’ouvrage de la ligne Maginot comme ceux des Revets ou des Arcellins.

En juin 1940 ils sont les acteurs de l’héroïque résistance française qui arrête les attaques italiennes. En avril 1945, solidement tenus par les troupes Allemandes ils mettent en échec les offensives françaises.

Mais ces fortifications sont aussi des lieux de vie, avec leurs joies et leurs peines. Ce sont les hivernages, les corvées de ravitaillement, le chien Flambeau, les longues glissades à ski, les différents accidents et avalanches.

C’est également l’aménagement des montagnes avec des routes, des refuges, des téléphériques et des monuments.

Voici 55 années de vie militaire retracées en détails.

200 pages, 221 photos d’époque, 119 contemporaines,
25 cartes et plans, 16 silhouettes militaires, cartonné
34€

 

LE COL DU PETIT-SAINT-BERNARD ET SES FORTIFICATIONS 1793-1945

Le col du Petit-Saint-Bernard et ses environs ont été le théâtre de nombreux événements historiques depuis l’époque romaine. Les différents conflits ont laissés des traces et des vestiges dans ce paysage alpestre comme des fortifications et des édifices militaires. Ceux qui sont encore visibles de nos jours datent de la fin des XVIIIe et XIVe siècles. Ce sont les ruines de la caserne sarde au col de la Traversette, les fortifications Sardes du vallon du reclus, le chemin des canons, la Redoute Ruinée, les points d’appuis du Roc Noir, du Plan du repos, des Eucherts et de Plan-Gerbier., les refuges, les postes optiques et les routes.

Le rôle de l’armée et des soldats est prépondérant dans l’aménagement du paysage, dans le désenclavement des villages, dans la vie locale et dans l’aménagement de la montagne.

En juin 1940 et durant l’hiver 1944-45, ce paysage sera les lieux de combats acharnés qui ont laissés des trace dans le paysage et les mémoires.

190 pages, 180 photographies anciennes, 111 photographies contemporaines,
47 cartes et plans, 12 silhouettes militaires
34€

 

NORVÈGE 1940 : L’ODYSSÉE DU CORPS EXPÉDITIONNAIRE FRANÇAIS EN SCANDINAVIE
NAMSOS, NARVIK, PAYS DE CAUX
34€

Le 9 avril 1940, l’Allemagne attaque la Norvège. Pour lui venir en aide, empêcher l’utilisation de ses côtes par la Kriegsmarine et le transit du minerai suédois par Narvik, les forces alliées mènent plusieurs opérations. La Navy britannique détruit la force d’invasion ennemie à Narvik et deux débarquements sont effectués en Norvège centrale à Andalsnes et Namsos.

Les troupes françaises, regroupées au sein du Corps Expéditionnaire Français en Scandinavie, interviennent à Namsos mais, après 13 jours de bombardement aérien allemand, elles sont évacuées sur l’Ecosse. La 5e demi-brigade de chasseurs alpins doit repartir pour Narvik mais devant la situation catastrophique sur le front français, elle est rapatriée sur le sol national où elle va mener d’âpres combats et disparaître dans le Pays de Caux.

Le reste du CEFS intervient dans le secteur de Narvik sous les ordres du général Bethouart. Les chasseurs alpins mènent de très durs combats, dans des conditions atmosphériques épouvantables, contre un ennemi tenant les sommets.

Le 13 mai 1940, à Bjerkvik, la Légion Etrangère et des chars Hotchkiss H-39 effectuent le premier débarquement allié de vive force de la guerre. Le 28 mai, les légionnaires débarquent à Narvik et repoussent les Allemands vers la frontière pendant que les polonais attaquent par le sud. Malheureusement, la situation en France est si catastrophique que ces troupes victorieuses doivent réembarquer pour la métropole.

Ce livre retrace la totalité de cette expédition, ce qui n’avait jamais été réalisé, en expliquant le quotidien des soldats qui vont découvrir un pays au bout du monde, avec un soleil de minuit, marquant leur mémoire pour la vie entière. Ils vont vivre des émotions, des joies, des peines et parfois des souffrances atroces, mais ils vont lutter, avec courage, héroïsme et détermination, pour aboutir à une victoire, défendre un idéal ou uniquement par devoir.

Cet ouvrage rend hommage aux combattants français de 1940, ignorés des manuels scolaires, des médias et de l’histoire officielle, qui déplorent pourtant les plus grosses pertes de nos armées durant la seconde guerre mondiale.