RAP-Les Régiments d'Artillerie à Pied

Historique

Batterie au fort du telegraphe

Après la défaite de 1870-71, l’armement de l’artillerie des places fortes, nouvellement construites, dans le programme Séré de Rivière, est attribué à une artillerie de place. Elle doit s’opposer à la construction des batteries de siège, de travaux d’approche et de contrebattre les pièces ennemies.

La loi du 24 juillet 1883 décide la création de seize bataillons de forteresse, à six batteries. Ils seront formés à partir du 1er septembre avec toutes les batteries à pied des régiments d’artillerie existant.

La batterie de roche-la-croix

Le 1er janvier 1884, ces bataillons prennent le nom de bataillons d’artillerie à pied (BAP).

Le 1er mars 1910, les dix-sept bataillons sont regroupés en onze régiments d’artillerie à pied.

Le 12e BAP arme les places fortes du XIVe CA et le 13e BAP celles du XVe CA et de la Corse.

En 1910, le 12e BAP forme le 11e RAP et le 13e BAP crée le 7e RAP.

 

Emplacements des RAP en 1900 et 1910

Place19001910
Place d’Albertville12e BAP11e RAP
Place de Chamousset12e BAP11e RAP
Place de Bourg-Saint-Maurice12e BAP11e RAP
Place de Saint-Michel-de-Maurienne12e BAP11e RAP
Place de Modane12e BAP11e RAP
Place de Lanslebourg 12e BAP11e RAP
Place de Briançon12e BAP11e RAP
Place de Château-Queyras12e BAP11e RAP
Place de Mont-Dauphin12e BAP11e RAP
Place de Nice13e BAP7e RAP